Voici le résumé du livre : Neurolearning : Les neurosciences au service de la formation. Livre de Nadia Medjad, Philippe Gil et Philippe Lacroix. Comme j’aime à le dire, la formation n’est pas une option.

En effet, dans un environnement où nous devons apprendre continuellement, pour renforcer nos compétences professionnelles, il est nécessaire de comprendre le fonctionnement de notre cerveau.

Mettre son cerveau dans les meilleures dispositions

« La production de nouveaux neurones subit l’influence de l’environnement. Des recherches récentes ont démontré que l’exercice physique et l’apprentissage la stimule alors que le stress chronique la bloque. »

Ceci est tellement vrai qu’il nous ait impossible de nous concentrer lorsque des pensées négatives ou des émotions négatives envahissent notre cerveau. L’amygdale est très sensible à la peur par exemple et bloque le fonctionnement normal du cerveau.

Il a été prouvé scientifiquement que l’activité sportive réduit fortement le stress et nous rend disponible à l’apprentissage.  Grâce à l’apprentissage, les neurones sont stimulés ce qui nous rend beaucoup plus performant dans la résolution des problèmes.

Apprendre grâce à l’observation et à l’imitation

« Nous sommes biologiquement programmés pour apprendre par l’observation et par l’imitation ».

Pour tirer des informations pertinentes de notre environnement et pouvoir les utiliser à bon escient, la phase d’observation est indispensable.

L’avez-vous remarqué chez les enfants ? Lorsqu’ils commencent à avoir les mêmes manies, les mêmes expressions et les mêmes intonations que nous, il est sûr qu’ils ont tout à fait intégré ce processus d’observation puis de l’imitation.

L’apprentissage n’est effectif que si ces deux phases sont respectées. C’est pour cette raison que lorsqu’on fait des études sans avoir eu la chance de réaliser un stage, mieux encore, une alternance, l’intégration en entreprise peut sembler douloureuse.

S’entraîner continuellement est la clé

« C’est la répétition qui consolide les circuits et finit par les rendre permanents. La répétition peut se faire par évocation (restituer une connaissance) ou par essai-erreur (résoudre un problème). En son absence, la trace amorcée disparaît complétement. »

Avez-vous déjà eu l’impression de répéter sans cesse la même chose ? Surtout lorsque votre apprenti est un enfant ? Ses capacités cognitives n’en sont pas la cause, même si cela peut arriver. C’est le processus d’apprentissage normal. Il faut continuer à s’entraîner via des quiz et des cas pratiques pour ancrer les nouvelles connaissances de façon permanente.

Selon vous, pourquoi la plupart des contes de fées sont parfaitement maîtrisées par la majorité d’entre nous ?

Mobiliser ses connaissances pour mieux apprendre

« Comprendre une information, c’est lui donner du sens par rapport à ce que l’on sait déjà. C’est relier le nouveau du connu. Au niveau des neurones, c’est relier par de nouvelles synapses la jeune trace encore fragile aux traces anciennement consolidées. »

Assimiler de nouvelles notions, de nouveaux concepts, n’est pas chose aisée. Ne vous laissez pas impressionner par les jargons professionnels. Associez ces nouveaux concepts avec des anecdotes familiers et leur complexité sera moindre.

Faire des pauses régulières pour le bien du cerveau

« Une pause toutes les trente minutes environ est souhaitable si le niveau d’attention requis est soutenu. Elles seront encore plus fréquentes si la matière est particulièrement complexe. »

Il est scientifiquement prouvé que pour qu’un enseignement devienne efficace, il faut éviter de solliciter l’attention de l’apprenant plus de 30 minutes d’affilée. Surtout s’il s’agit de notions complexes. Il finira par décrocher même involontairement. C’est physiologique. Faîtes des pauses pour plus d’efficacité.

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